Contre le Center Parc de Roybon, rassemblement mardi 30 avril à Lyon

Appel de la Coordination Center Parcs ni ici, ni ailleurs de Lyon : « Après de nombreuses décisions de justice défavorables au Préfet comme à la multinationale du tourisme "Pierre et Vacances" (P&V), le Conseil d’État a invalidé en novembre 2018 (sur la forme) la décision de la Cour d’Appel Administrative de Lyon qui avait confirmé l’illégalité de l’arrêté préfectoral permettant la destruction des zones humides de Roybon. Le cas est donc rejugé en appel, mardi 30 avril à partir de 14 heures à la Cour administrative d’appel de Lyon, 184 rue Duguesclin, 69003 Lyon. Pour la 4ème fois en 5 ans, la justice doit statuer sur le projet de Center Parcs de Roybon en Isère. La saison IV de la saga Game Of Troncs s’annonce riche en péripéties. Dans cette saga juridique où tous les coups sont permis, le groupe P&V a bénéficié et continue de bénéficier de tous les appuis politiques et financiers possibles : préfecture et département de l’Isère, Région Rhône-Alpes-Auvergne (4,7 millions d’euros de subventions), Direction Régionale Environnement Aménagement Logement, Office National des Forêts et Ministère de l’agriculture. Édouard Philippe, Premier ministre, et son ministre de l’Agriculture Stéphane Travert ont tous deux en juillet 2018, prolongé en toute opacité, sur demande expresse du PDG de P&V Gérard Brémond, l’autorisation de défrichement (normalement caduque depuis 2018) permettant à la multinationale de pouvoir continuer à prétendre détruire le site. Dans cette saga juridique où tous les coups sont permis, le groupe P&V a bénéficié et continue de bénéficier de tous les appuis politiques et financiers possibles : préfecture et département de l’Isère, Région Rhône-Alpes-Auvergne (4,7 millions d’euros de subventions), Direction Régionale Environnement Aménagement Logement, Office National des Forêts et Ministère de l’agriculture...

Manif mercredi 1er mai à 10h30 place J Macé à Lyon 7ème

Dans la manif, rejoignez-nous dans le cortège du NPA attention : il n’y pas de Transports en Commun Lyonnais le 1er mai ! La manif va de J. Macé à Bellecour Macron essaye de redorer son blason en s’appuyant sur l’incendie de Notre-Dame. Il nous appelle à l’Union nationale, à « retrouver le fil de notre projet national », ramenant les revendications sociales à la « la politique et ses tumultes »... Il essaie de faire oublier qu’il détruit nos conditions de vie et de travail en cassant les services publics, en particulier celui de l'éducation, alors que l’incendie de Notre-Dame est avant tout le résultat de la pénurie budgétaire, du manque d’entretien des monuments historiques. Il laisse le grand patronat s’enrichir... et apparaître généreux en donnant des miettes pour reconstruire la cathédrale, des miettes en réalité payées par l’État puisqu’elles sont déductibles des impôts ! Enfin, il méprise la mobilisation des Gilets jaunes et des salarié·e·s, notamment de l’Éducation nationale, dans les entreprises, en lutte contre les attaques gouvernementales, contre les licenciements et la précarité. Ne pas laisser Macron nous tromper La vieille tactique - se servir d’un drame pour faire croire à des intérêts communs entre les plus riches et le monde du travail - ne fonctionne plus, les gouvernements précédents l’ont trop usée. Il n’y a pas un pouce à céder à ce gouvernement, d’autant plus que dans le même temps, celui-ci réprime les libertés publiques comme jamais. Ainsi, lors du 23e Acte des Gilets jaunes, un nouveau cap a été franchi en s'attaquant aux journalistes. La police a commis des violences directes contre eux : certains ont été directement visés par des LBD, d’autres arrêtés pour « violences ou dégradations », une caméra étant qualifiée d’« arme par destination »... Cette répression intervient alors que les mobilisations continuent et tentent de converger : celle des Gilets jaunes qui continue ; dans l’Éducation nationale contre la loi Blanquer qui vise à décupler la sélection sociale et à précariser les personnels ; contre les licenciements, en particulier dans l’automobile ; pour les salaires dans les entreprises, faisant écho à la mobilisation des Gilets jaunes pour le pouvoir d’achat. Se saisir des dates de mobilisation pour faire plier le gouvernement Chaque samedi, les Actes des Gilets jaunes jouent un rôle capital de contestation contre le gouvernement et le patronat...

Film-débat "Tchernobyl, le monde d’après" lundi 29 avril

Note de l’auteur qui sera présent au débat : « Plus de trois décennies après Tchernobyl, la vie dans "le monde d’après" reste l’objet de témoignages limités et de reportages contradictoires allant du lénifiant à l’apocalyptique. L’évolution de l’état de santé de la population nourrit des controverses irréductibles, nombre d’études allant jusqu’à omettre le facteur radiations dans son incontestable dégradation. L’ancienne génération peut croire la page à peu près tournée, une page que les jeunes générations sont en majorité incapables de situer dans l’histoire du XXe siècle. La désinformation a de plus en plus le champ libre. Ainsi, après avoir instillé l’idée que la Zone Interdite était un véritable Eden, des auteurs de cette désinformation ont entrepris de donner à croire qu’habiter dans une région contaminée est une expérience valant d’être vécue – une chance, à Tchernobyl comme à Fukushima ! Début mai 2016, l’association Enfants de Tchernobyl Belarus a décidé de combler un vide en donnant la parole à quelques unes des rares personnes qui ont consacré leur vie à réduire autant que possible les risques et dommages qui menacent la population du fait d’un environnement radioactif. Surmontant le syndrome de la victime, refusant toute passivité fataliste, elles se dressent comme des figures de "derniers liquidateurs" investies dans une tâche sans fin – vivantes incarnations du Mythe de Sysiphe. Ce film a pour ambition première de leur rendre justice. Des données récemment collectées révèlent que les malformations cardiaques congénitales dans la population enfantine...

"Contre le théâtre politique" : rencontre avec l'auteur du livre, Olivier Neveux, jeudi 25 avril

Rencontre avec Olivier Neveux à l’occasion de la parution de l’ouvrage "Contre le théâtre politique" le jeudi 25 avril à 19h à la librairie Terre des Livres, 86 rue de Marseille (69007 Lyon). "Un impératif politique pèse sur le théâtre public contemporain. Il est sommé de créer du « vivre ensemble » et de parler du monde. Le théâtre doit s’impliquer dans la réalité, la documenter voire la critiquer. Ce livre s’intéresse à la multiplication de ces spectacles citoyens ou engagés. Il tente d’en cerner les enjeux et, par là, de réfléchir au statut et au devenir de l’art par gros temps néolibéral. Non pas que la politique serait préjudiciable au théâtre ; Olivier Neveux prend le parti inverse : celui de la rencontre possiblement fructueuse des deux. « Contre le théâtre politique » signifie contre ce qui neutralise le théâtre et la politique dans le conformisme de leur alliance. L’ouvrage saisit l’occasion de spectacles contemporains, mais aussi l’histoire, pour réfléchir à la possibilité qu’ont les œuvres de porter quelques coups à la réalité de la domination tout autant qu’à la domination de la réalité. Des coups incomparables, propres à ce que seul le théâtre permet."

Solidarité avec les JST (Jeumont) en grève sur les salaires à Lyon 8ème

Barbecue mercredi 17 avril à partir de 12h et bienvenue aux soutiens 24h sur 24 sur le piquet de grève 105, rue Prof. Beauvisage à Lyon 8ème (métro Mermoz ou tram T4, station CISL Beauvisage) Communiqué de la CGT JST : "JST Transformateur, dernière grosse usine du 8ème arrondissement lyonnais et dernière usine française qui fabrique des transformateurs très hautes tension, mais aussi les transformateurs traction pour les TGV , Alstom, Bombardier, etc, subit depuis des années les foudres du patronat à travers son PDG Eric Lajus qui est aussi vice Président de L UIMM Lyon France (syndicat patronal de la métallurgie) . Depuis le rachat par une holding et la création du groupe JST Groupe, JST Transformateurs maison mère ne cesse de voir son cas s’aggraver . Organisation catastrophique. Management hors du coup. Politique sociale et salariale désastreuse. Jusqu’au-boutisme de notre PDG à la Macron et voir parfois digne d une dictature. Cette année encore, face à des Négociations Annuelles Obligatoires catastrophique, nous avons décidé d’entamer un mouvement de contestation suivi par une soixantaine de salariés depuis mardi 2 car les limites ont été franchies . Nous nous devions de taper très fort . Aujourd’hui, et depuis mardi 2/04, nous nous relayons 7j/7 et 24h/24 au 105 rue professeur beauvisage 69008, et gênons le départ de trois transformateurs pôle nucléaire pour la centrale nucléaire de tricastin . Ils sont bloqués puisque les 3 doivent partir en barge depuis le port Édouard Herriot et 2 sont toujours bloqués sur le site. Il ne s’agit pas seulement de pouvoir d achat , il s agit de maintient des acquis , de voir ce PDG partir et de changer de direction afin de partir sur des bases saines et sereines et surtout c est maintenant pour tous les grévistes une histoire de dignité ! Marre de courber l échine."

Rassemblement mercredi 17 avril de soutien aux grévistes de Pizzorno victimes de la répression

à partir de 9h45, devant le Tribunal 67, rue Servient à Lyon 3ème (métro Guichard) Communiqué du syndicat Solidaires 69 : "PIZZORNO REFUSE LE DIALOGUE ET CONVOQUE DES SALARIE-ES EN JUSTICE ! PIZZORNO refuse de nouveau l’ouverture de négociations. La seule réponse de la direction est la répression judiciaire face à la légitime colère des salarié-es grévistes. En effet, 10 salarié-es de la société PIZZORNO, dont deux délégués syndicaux, ont été convoqué-es devant le tribunal de grande instance de LYON pour participation au piquet de grève. C’est une attaque inacceptable contre le droit de grève. Nous exigeons toujours l’ouverture de négociations pour sortir de ce conflit par le haut. Nous demandons à Monsieur le Préfet de Région, à Monsieur le Président de la Métropole, aux élu-es métropolitains ainsi qu’aux élu-es des communes de la métropole d’agir auprès de la direction de PIZZORNO le plus rapidement possible. En conséquence, nous appelons à un rassemblement en soutien aux salarié-es impliqué-es par cette procédure. L’audience se déroule demain Mercredi 17 avril 2019 à 10 H Rassemblement devant le 67 Rue Servient, 69003 Lyon à partir de 9H45 ! Pour suivre de près l’actualité des PIZZORNO : https://twitter.com/solidairesrhone Pour soutenir les grévistes : vous pouvez envoyer un chèque à Solidaires Rhône, 125 rue Garibaldi, 69006 Lyon. Merci d’indiquer au dos : "Solidarité Pizzorno" ou sur leetchi : https://www.leetchi.com//fr/c/5odaMn3r rappel : Les salariés demandent l’ouverture de véritables négociations avec la direction de la société. Qu’elle entende la souffrance du personnel découlant de l’organisation du travail au lieu de répondre par un traitement sécuritaire à leurs revendications légitimes. Les salariés n’oublient pas la responsabilité du donneur d’ordre, la Métropole de Lyon, et appelle à une manifestation lundi 15 avril 2019 devant le siège de la collectivité territoriale. Habitants, travailleurs et citoyens excédés par les déchets qui s’accumulent, inquiets du traitement sécuritaire réservé à ce conflit et en colère face à l’inertie de la Métropole et de la direction de Pizzorno venez soutenir les salariés lors de ce rassemblement. De nos conditions de vie au travail, dépendent aussi vos conditions de vie dans vos quartiers. »

Manif lundi 15 avril à 11h en soutien aux éboueurs de PIZZORNO

devant le Grand Lyon 20, rue du Lac à Lyon 3ème (métro Part Dieu) Communiqué du syndicat Solidaires 69 : « Le délinquant patronal PIZZORNO fait appel à la police Le 9 avril, la société Pizzorno a fait appel à la police qui est intervenue en nombre pour déloger les grévistes pacifiques soutenus par une vingtaine de gilets jaunes et autant de syndicalistes. Une trentaine de policiers en civil et en tenue est intervenue afin de déloger les salariés et leurs soutiens de cette entreprise de transport de déchets ménagers qui sont en grève pour leurs conditions de travail depuis le 2 avril. Aussi instrumentalisée par cet employeur délinquant multirécidiviste la police a repoussé les grévistes pendant que des camions bene sortaient de la société avec parfois des équipages exclusivement composés de salariés intérimaires et pour certains embauchés pour remplacer les salariés en grève en toute illégalité. Déjà un grave accident du travail ayant pour victime un intérimaire à eu lieu à Villeurbanne, le 4 avril. Pizzorno n’en tire aucune conséquence et récidive. Ainsi, la police s’est, par la force des choses, rendue complice de Pizzorno dans ces entraves caractérisées à l’exercice du droit de grève. Pour mémoire des salariés ont été menacés pendant le préavis afin qu’ils renoncent à exercer ce droit. Puis la grève ayant débuté Pizzorno a fait appel à un huissier de justice pour intimider les salariés grévistes en les pointant. Des plaintes sont en cours de dépôt auprès du procureur de la République pour faire condamner les responsables de ces atteintes à ce droit constitutionnel qui sont passibles du tribunal correctionnel. Les salariés demandent l’ouverture de véritables négociations avec la direction de la société. Qu’elle entende la souffrance du personnel découlant de l’organisation du travail au lieu de répondre par un traitement sécuritaire à leurs revendications légitimes. Les salariés n’oublient pas la responsabilité du donneur d’ordre, la Métropole de Lyon, et appelle à une manifestation lundi 15 avril 2019 devant le siège de la collectivité territoriale. Habitants, travailleurs et citoyens excédés par les déchets qui s’accumulent,...

Manif samedi 13 avril à 13h pour la LIBERTE DE MANIFESTER !

et l'ABROGATION DE LA LOI ANTI-MANIFESTANTS "Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure du Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs. Participer à une manifestation ne saurait pas plus signifier le risque pour tout individu d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement. Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion. Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain. Nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en France le samedi 13 avril 2019. Alors que depuis des mois, une grave répression touche les manifestants, ce samedi, à Lyon, la préfecture annonce l’interdiction de défiler dans certaines zones de la ville. C’est ainsi qu’une modification de parcours nous été imposée. UNE RAISON DE PLUS POUR MANIFESTER NOMBREUX, A LYON, COMME PARTOUT EN FRANCE, LE SAMEDI 13 AVRIL A 13 H DEPART : PLACE LOUIS PRADEL (Lyon 1er – Métro Hôtel de Ville)" LIGUE DES DROITS DE L'HOMME (LDH69), UD-CGT69, LIBRE PENSÉE DU RHÔNE, MOUVEMENT ENSEMBLE! 69 (E!69), NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE (NPA), PARTI OUVRIER INDÉPENDANT (POI), PARTI DE GAUCHE DU RHÔNE, UD-CNT 69, SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE-Section de Lyon, FRANCE INSOUMISE, ATTAC69, PLANNING FAMILIAL, SOLIDAIRES RHÔNE, COMMISSION JUSTICE DES GILETS JAUNES DES ASSEMBLEES DE LYON, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS (PCF), GROUPE DE RÉFLEXION ET D'ACTION MÉTROPOLITAINE (GRAM), GROUPE GRAINE D’ANAR (FÉDÉRATION ANARCHISTE).

Pour le climat, grève et manif des jeunes vendredi 12 avril

Les capitalistes détruisent notre avenir, non seulement en détruisant les services publics, l'accès à l'emploi et aux études, mais aussi parce qu’ils menacent l'écosystème. Cette situation de crise climatique ne vient pas de nulle part : près de 100 entreprises – parmi les plus riches au monde – sont responsables de 70% des émissions de gaz à effet de serre ! Le gouvernement tout en se présentant comme défenseur de l'écologie, vient de repousser l'interdiction des pesticides à 2025 et poursuit son projet de mine d'or géante en Guyane, entraînant ainsi une déforestation massive. Ceux qui polluent aujourd’hui, et détruisent la planète ce sont les grandes entreprises et les gouvernements à leur service, pour les profits financiers d’une minorité ! La grève massive de vendredi constitue un nouveau pas, et une nouvelle grève mondiale est prévue le 24 mai. Nous n’allons pas attendre 2 mois avant de poursuivre cette lutte ! C’est notre avenir qui est en jeu. La lutte pour la justice climatique doit aller main dans la main avec la lutte pour la justice sociale et les gilets jaunes l’ont bien compris, se joignant à la marche climatique samedi après midi. Gouvernement et patrons détruisent notre avenir, que ça soit en cassant nos droits à l’éducation, à un emploi, mais aussi en brulant notre planète ! C’est à nous de décider ! Ce qui se passe en Algérie, certes sur des questions différentes doit nous montrer la voie. Nous n’avons rien à attendre des gouvernements, prenons nos affaires en main !
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