Rassemblement d'immigréEs algériens en soutien au mouvement populaire contre le régime algérien

A Lyon, comme dans d'autres villes françaises, a eu lieu un rassemblement le 2 mars suite à l'appel suivant : "Le peuple algérien démontre son refus d’une énième forfaiture. Il rejette en bloc le coup de force et l’humiliation de trop que veut imposer le régime à toute la nation, à travers le « cinquième mandat » – un symbole d’un système illégitime et corrompu. La journée de mobilisation du 22 février 2019, au cours de laquelle, sur l'ensemble du territoire national, les citoyennes et les citoyens ont manifesté pacifiquement et dans un esprit de fraternité leur ras-le-bol, prouve que la société est unie et adhère avec force à un idéal : celui d’une Algérie meilleure et prospère, où règnent la justice et la liberté. Ayant usé de tous les subterfuges pour diviser les enfants d’un même pays, le régime n'a pas eu raison de la volonté et de la vivacité de la société. C’est avec une admiration et une immense fierté que nous avons observé les marches populaires pour exiger le départ du système. Ni casse, ni violences, ni agressions. La société algérienne a donné l’une des plus belles leçons de mobilisation et de militantisme. Les démonstrations populaires ont suscité l’espoir que le régime a longuement voulu étouffer. Cet espoir nous rassemble toutes et tous, et nous interpelle quant à notre devoir de citoyens à soutenir nos compatriotes. Nous ne voulons pas de ce système qui pousse à l’exil, qui dilapide les richesses, qui gère par la corruption et les passe-droits, qui empêche le développement, qui creuse les inégalités, qui écarte les compétences, qui nie les aspirations des Algériennes et des Algériens et, plus que tout, représente un danger pour l’avenir du pays et sa jeunesse. Non au cinquième mandat, non au système prédateur, non à l’illégitimité. Oui au changement radical, oui à un Etat de droit, oui à la démocratie, oui à une justice indépendante...

Rassemblement des assistantes maternelles samedi 9 mars à 10h

Info de la CGT : « Aujourd’hui, les assistantes maternelles, malgré toutes leurs compétences et leur conscience professionnelle, sont confrontées, dans le public comme dans le privé, à une précarité de travail toujours plus importante. Leurs indemnités de chômage, liées à la perte de la garde d’un ou plusieurs enfants sont déjà bien maigres… mais le seront encore davantage si la réforme actuelle de l’assurance chômage venait à être adoptée! Dans les crèches familiales, la réalité de travail se durcit chaque jour. Les missions des assistantes maternelles sont remises en question et menacées : dégradation des conditions de travail avec une charge de travail croissante, non-remplacement des collègues en arrêt maladie et des départs à la retraite, stagnation voire baisse des salaires, rentabilité, gestion du temps deviennent les maitres-mots du métier au détriment du bien-être, de la sécurité des enfants et de la bienveillance des professionnelles. Dans le cadre de la branche du particulier-employeur, la réalité est tout aussi douloureuse. La majorité des assistantes maternelles travaillent pour plusieurs parents employeurs, les contrats de travail se succèdent au fil des événements de la vie (scolarisation, déménagement, hospitalisation…) et laissent parfois place à des périodes de chômage, même partiel. Le complément d’activité versé par Pôle Emploi est alors un élément essentiel pour disposer d’un revenu à peine décent. Les scénarii proposés par le MEDEF visant à diminuer le complément d’activité sont totalement inadmissibles pour les professionnelles qui permettent à des millions de Français de faire garder leurs enfants. Une politique ambitieuse de la petite enfance constitue un véritable investissement pour l’avenir de nos enfants, notre société. » Après les actions à Lyon et dans toute la France le 2 février, nouvelle journée d’action samedi 9 mars, avec à Lyon un rassemblement à 10h place Bellecour

Nous appelons à l’action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars

Rassemblement 8 mars de 15h40 à 19h Place de la Comédie, 69001 LYON (Métro Hôtel de Ville) Marche non mixte à partir de 19h télécharger l'appel « La journée du 8 mars ne se « fête » pas par un cadeau ou une distribution de fleurs, ce n’est pas la journée de « la femme » mais la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. En 2019, le contexte politique, social et économique international comme national n’offre pas de répit pour tout·e·s celles et ceux qui oeuvrent à plus d’égalité et de justice sociale. La banalisation des idées d’extrême droite, la montée conservatrice dans les élections (dans différents pays européens notamment), la répression du mouvement social sont des signes inquiétants pour nos droits. Pourquoi faire grève à 15h40 ? 15h40, c’est l’heure à laquelle les femmes arrêtent d’être payées chaque jour compte tenu des inégalités salariales avec les hommes, sur la base d’une journée standard (9h – 12h30/13h30 – 17h). Comment faire grève ? Tou·te·s les salarié·e·s du secteur privé et les agent·e·s de la fonction publique, quel que soit leur statut, peuvent se mettre en grève, qu’ils/elles soient syndiqué·e·s ou non. Des préavis de grève sont déposés dans les 3 fonctions publiques et il y a des appels nationaux de plusieurs syndicats dans le secteur privé. En 2019, nous voulons : ...

Hébergement d'urgence en danger : rassemblement mardi 5 mars à 18h

devant la DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale) 33, rue Moncey à Lyon 7ème à l'appel d'un Collectif de travailleuses sociales qui dénoncent : - la remise en cause de la continuité et de l'inconditionnalité de l'accueil - la baisse des financements - le manque de places d'hébergement et de logement voir leurs revendications dans l'appel téléchargeable ici

Combattons l’antisémitisme et tous les racismes, et refusons toutes les récupérations

Profondément antiraciste, luttant contre toutes les formes de discriminations, le NPA s’était inquiété il y a quelques jours de la recrudescence des actes antisémites, confirmée par les chiffres du ministère de l’Intérieur lui-même. Dans le détail, ceux-ci sont passés de 311 en 2017 à 541 l'an passé : +74 %. La CNCDH, Commission consultative des droits de l'homme, indiquait dans son dernier rapport que, si la tendance est à la baisse en ce qui concerne les actes racistes constatés, une progression des actes les plus violents est à signaler, en particulier auprès de membres de la communauté juive. Une progression qui s’est manifestée de différentes façons ces derniers jours : inscription antisémite « Juden » sur la vitrine d’un magasin Bagelstein, saccages des arbres plantés en souvenir d'Ilan Halimi (jeune homme de confession juive mort sous la torture en 2006 dans l'Essonne), croix gammées dessinées sur les portraits de Simone Veil fait par un street artist, jusqu’aux récentes agressions verbales contre Alain Finkielkraut ce samedi. Car ce sont bien, lorsqu’on les met bout à bout, des paroles nauséabondes et clairement antisémites qui se sont exprimées contre lui en marge d’une manifestation des Gilets jaunes : « Barre-toi, sale sioniste de merde ! », « Rentre chez toi en Israël ! », « la France elle est à nous ! »... Membres de groupuscules d’extrême droite ou militants salafistes comme semble le dire aujourd’hui la presse, qu’importe. Cette haine n’a rien à faire dans nos luttes sociales, elle doit être clairement combattue. Pour pouvoir la combattre réellement, il est indispensable de ne pas avoir l’indignation à géométrie variable et la récupération facile. On a ainsi le droit d’être dubitatif quand on voit aujourd’hui certaines personnalités – actuellement au gouvernement ou qui y ont été ces dernières années – délivrer des brevets d’antiracisme, alors même qu’ils pratiquent des politiques inhumaines à l’égard des migrantEs et que toutes leurs politiques antisociales nourrissent le fumier sur lequel prospèrent tous les racismes, toutes les divisions. Et l’on n’oublie pas ceux qui ont multiplié, au cours des dernières années, les propos contre les musulmanEs ou les Rroms, et ont mis en œuvre des mesures racistes quand ils étaient au gouvernement, au travers notamment des actions de prétendu « maintien de l’ordre » dans les quartiers. Souvent les mêmes qui aujourd’hui se servent des insultes contre Finkielkraut pour salir tout un mouvement social, celui des Gilets jaunes… C’est parce que la lutte contre l’antisémitisme est une chose trop importante pour être laissée aux opérations de récupération diverses et variées que nous n’associons pas nos voix à celles de ces pompiers pyromanes, aussi hypocrites que dangereux. C’est la raison pour laquelle le NPA et ses porte-parole ont signé l’appel « Contre les actes antisémites, contre leur instrumentalisation, pour le combat contre toutes les formes de racisme », lancé notamment par des militantEs et forces de l’antiracisme politique, dont l’Union juive française pour la paix. Le NPA, présent au rassemblement annoncé par cet appel mardi 19 février à Paris, est intéressé par une riposte sur cette base à Lyon...

Manifestation réussie à Chambéry contre le Bastion Social

Samedi 2 février à Chambéry, près de 300 personnes ont défilé à l’appel du Collectif Savoyard Contre les Racismes et la Haine, pour exiger la fermeture du local du Bastion Social (l’EdelweiSS – 171 avenue de Lyon). Un an après l’ouverture de ce local fasciste dans notre ville, les agressions se sont multipliées sans qu’aucune plainte n’ait encore abouti, pas plus que la procédure d’expulsion lancée par le propriétaire du local. Face au silence coupable de la municipalité et de la Préfecture sur les agissements de ce groupuscule fasciste, les Chambériens et Chambériennes ont répondu présents ce samedi pour se débarrasser de cette gangrène fasciste qui pourrit nos vies. La manifestation a emprunté l’avenue de Lyon et marqué un arrêt devant le local du Bastion Social, encore une fois protégé par la Police. Un petit groupe de militants du Bastion Social a ensuite suivi de loin le cortège, espérant sans doute pouvoir attaquer des manifestants isolés. Rapidement repéré par le service d’ordre, ils ont préféré rebrousser chemin et la manifestation a pu se terminer sans encombre place de la mairie. Face à l’augmentation des agressions fascistes un peu partout en France et à l’ouverture de locaux d’extrême-droite, il est indispensable d’organiser une riposte antifasciste large et unitaire. A Chambéry le Collectif Savoyard Contre les Racismes et la Haine regroupant associations, organisations syndicales et politiques (dont le NPA) et individus, poursuivra sa lutte contre l’extrême-droite et ses idées, d’où qu’elles viennent. L’appel du Collectif Savoyard Contre les Racismes et la Haine : « Le 3 février 2018, près de 600 personnes défilaient contre l'ouverture du local du Bastion Social à Chambéry (l'EdelweiSS - 171 avenue de Lyon). Depuis un an nous menons campagne sur tous les terrains pour faire fermer ce local fasciste qui a ouvert dans notre ville. Le 22 septembre 2018 nous organisions le festival No Pasaran ! Qui a rassemblé 300 personnes et de nombreuses associations, contre le fascisme, le racisme et les discriminations. Du côté de la municipalité et de la Préfecture, la seule réponse...

Attaque fasciste à Lyon : l’extrême droite n’a rien à voir avec le mouvement des Gilets jaunes

Entre 4000 et 5000 Gilets jaunes ont manifesté ce samedi 9 février à Lyon. 30 minutes après le départ, à l’angle du cours Lafayette et du quai Augagneur, le cortège « Gilets jaunes antiraciste » a été attaqué par une cinquantaine de nervis d’extrême droite. Arrivés par l’arrière, ils ont frappé les manifestants à l’aide de ceinturons, de bâtons, et jetant toutes sortes de projectiles (pétards à fortes détonation, fumigènes, etc.). C’est bien l’extrême droite qui a encore attaqué la manifestation, comme cela est le cas depuis plusieurs semaines à Lyon, ou à Paris le 26 janvier ou encore le 9 février à Toulouse. Ces groupuscules n’hésitent pas à agresser physiquement des manifestant.e.s pour leur couleur de peau, leur supposée orientation LGBT, ou bien pour leur appartenance à un syndicat ou un parti politique de gauche et progressiste. L’unité et la solidarité des manifestant.e.s a permis de chasser les militants d’extrême droite hors de la manifestation. Une fois repoussés, la police a gazé violemment préférant réprimer la manifestation plutôt que les agresseurs. Alors que la mobilisation des Gilets jaunes affirme de jour en jour des revendications pour un meilleur partage des richesses et les questions sociales, l’extrême droite a hier montré son vrai visage. Il leur est insupportable de constater que les Gilets jaunes ne veulent pas de leur politique raciste, xénophobe et antisociale. Ces nervis choisissent alors la seule issue qu’il leur reste : la violence contre les personnes qui luttent contre une société inégalitaire et pour le partage des richesses. Le NPA continuera à œuvre avec d’autres forces et l’ensemble des Gilets jaunes qui le souhaitent au renforcement du mouvement et à la construction d’un réel rapport de force avec le gouvernement pour la grève générale. Notre détermination reste intacte malgré la répression orchestrée par le gouvernement et les intimidations des groupuscules d’extrême droite. Tou.te.s ensemble contre Macron et son monde !

Mécanismes de l’exploitation capitaliste : les comprendre pour la combattre

Mécanismes de l’exploitation capitaliste : les comprendre pour la combattre : formation lundi 11 février Formation / débat lundi 11 février à 20h La richesse et la puissance des unEs est un prélèvement sur le travail des autres : salaire et profit, travail et capital. Cette opposition fondatrice est la source du conflit irréductible qui divise et brutalise la société. Le capitalisme remodèle et exacerbe les oppressions plus anciennes (de genre, nationales, « de race » etc). Les inégalités et les divisions sociales renforcent son pouvoir et ses profits. Exploitation et oppressions se combinent quand les bas salaires et la précarité des oppriméEs font baisser le « coût du travail », quand les dominations nationales permettent le pillage ou l’échange inégal. Le capitalisme détruit la nature pour alimenter le flux sans cesse croissant des marchandises. Afin de fonder la légitimité de nos luttes et l’objectif de transformation sociale, nous examinerons les mécanismes de l’économie capitaliste : le travail comme marchandise, la monnaie comme mesure de toutes choses, l’accumulation et la croissance comme seule possibilité. Qu’est-ce que : la marchandise, la monnaie, la force de travail, la valeur, les diverses formes et les métamorphoses du capital, le profit dans tous ses états. Par la critique de l’existant, nous mettrons en perspective la possibilité d’un monde dans lequel la monnaie ne serait plus la mesure de toute chose, le travail ne serait pas un marché (ni le travailleurSE une marchandise), où les choix productifs ne seraient plus mesurés par la rentabilité. Un projet socialiste pour l’humanité. Réunion sur invitation, contactez les militantEs du NPA ou son Equipe Départementale de Direction pour y participer

Soirée-rencontre avec Michel Warschawski, militant israélien anticolonialiste, mercredi 13 février

Mercredi 13 février 2019 à 20 heures à Maison des Passages 44 rue Saint-Georges - 69005 Lyon (métro Vieux Lyon) avec Michel Warschawski Journaliste et écrivain israélien, militant anticolonialiste, président de l’AIC, Centre d’information alternative, association lauréate du prix des Droits de l’Homme 2012 de la République française. "Michel Warschawski nous parlera de son dernier livre "Israël : chronique d’une catastrophe annoncée ... et peut-être évitable" (ed. Syllepseoctobre 2018). « L’installation à Jérusalem, « définitivement » annexée, de l’ambassade des États-Unis, la féroce répression de la « marche du retour », la poursuite accélérée de la colonisation, le vote de la loi fondamentale faisant d’Israël l’État de la nation juive, sont autant de signaux d’alarme. C’est ce moment que choisit Michel Warschawski, pour dire que l’évolution du régime israélien est non seulement une menace permanente contre les Palestiniens mais aussi une dangereuse impasse pour le peuple juif-israélien, et qu’il est temps de faire retraite. » Soirée organisée par l’Union Juive Française pour la Paix, en collaboration avec le Collectif 69 de soutien au peuple palestinien

DROIT AU LOGEMENT : rassemblement LUNDI 18 FÉVRIER à 9h

suite au report du procès au tribunal d’instance de Villeurbanne, 3 rue du Dr Pierre Fleury Papillon « L’ AMPHI Z, LA TRAPPE, ET LA MAISON MANDELA (CUSSET) ABRITENT 350 PERSONNES DONT DES FAMILLES ET 18 ENFANTS ET ÉLÈVES DE VILLEURBANNE DEPUIS DÉCEMBRE 2017. MAINTENANT, LA SEULE SOLUTION QUI LEUR EST PROPOSÉE, C’EST DE RETOURNER À LA RUE ! CONTRE LES EXPULSIONS Depuis des années, dans l’agglomération lyonnaise, des enseignants et des parents sont contraints de faire dormir les enfants à l'école, des collectifs solidaires ouvrent des lieux vacants pour mettre à l’abri ceux et celles qui n’ont pas de toit. Pendant ce temps la Métropole et les Mairies expulsent des personnes seules sans abris et sans solution, des familles avec bébés, enfants et adolescents, des femmes enceintes et des malades. Le résultat de cette politique inhumaine : mise en danger des personnes, traite des êtres humains, mères isolées à la rue, développement des maladies, exposition à des températures extrêmes, manque d’eau, sont autant d’atteintes à la dignité. Outre ces conditions de vie particulièrement difficiles, c’est l’angoisse permanente du lendemain et l’impossibilité de se projeter dans l’avenir. Il y a dans la Métropole de Lyon de très nombreux lieux vides et vacants, ainsi qu’un manque criant de logements sociaux. Il n’y a aucune volonté politique de soulever cette question dramatique du droit au logement, de ceux et celles pour qui payer un loyer est impossible. Depuis un an, nous revendiquons le droit à l’hébergement et une amélioration des conditions de vie de ceux et celles qui n’ont pas d’autre choix que de vivre en squat. Pour unique réponse, la Métropole demande l’expulsion...
S'abonner à