Concert des Chant’Sans Pap’Yé samedi 24 novembre et sortie de leur 2ème CD

Soirée à partir de 19h à la MJC de Bron 16, place Gaillard Romanet 19h : Buffet des solidarités 20h30 : Concert des Chant'sans Pap'Yé 21h30 : Bal avec Obrovsky Entrée libre / PA Les Chant’ Sans Pap’ Yé : « Groupe vocal de 23 personnes âgées de 11 à 72 ans, avec ou sans papiers. Une place sur terre : l’aventure artistique qui nous a conduits à la sortie de ce 2ème CD est toujours au sein de la lutte de RESF. Ce disque porte les traces de vie des uns et des autres, de nos questionnements, de nos fatigues et de nos luttes. Nous continuerons de chanter, Nous continuerons de lutter, Nous continuerons de déranger, en toute LIBERTE ! »

Manif samedi 24 novembre à Bellecour pour en finir avec les violences faites aux femmes

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles appel à manif à 14 h signé par Planning Familial du Rhône, Filactions, #NousToutes, Collectif Me Too Lyon, Femmes Egalité, LGP Lyon, Agir pour l’Egalité, FSU, UD CGT 69, Solidaires 69, Sud Education 69, Sud Santé Sociaux, Sud Retraité(e)s, URICFDT Auvergne Rhône Alpes, Ensemble!, PG, NPA, CGA. télécharger l'appel unitaire Les propositions du NPA pour en finir avec les violences : ➔ Créer un service public d’accueil permanent pour les femmes victimes de violences (services de soins et d’aide psychologique et juridique, personnels formés). ➔ Créer un service public d’hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences conjugales ➔ Développer l’accès aux logements sociaux pour les femmes victimes de violences domestiques qui préfèrent quitter leur domicile. Pour celles qui souhaitent rester chez elles, garantir leur protection et l’éloignement du conjoint. ➔ Augmenter les subventions et les moyens attribués à toutes les associations féministes et aux numéros d’appel gratuit qui luttent contre les violences faites aux femmes. ➔ Promouvoir une loi antisexiste et anti-homophobe, qui lutterait contre...

Après le 17 novembre, prolonger la colère contre Macron et le gouvernement des riches

Le constat est sans appel, le gouvernement le reconnaît lui-même : le 17 novembre, près de 300 000 gilets jaunes sur les routes et dans les rues, et plus de 2000 blocages ou rassemblements. Même si la droite et l’extrême droite ont voulu se faire les porte-parole de cette colère, si Macron en a profité pour afficher le chiffon rouge du poujadisme et a voulu faire taire par certains endroits la contestation à coup de matraques et de lacrymo, la réalité est bien concrète : c’est une politique de classe, une politique au service des riches, qui a été dénoncée. La colère qui s’est exprimée aujourd’hui est bien celles des classes populaires, des hommes et des femmes obligé-e-s de prendre leurs véhicule pour aller travailler, pour accéder à des services publics ou pour faire leurs démarches. Augmenter les taxes ne les fera pas changer de moyens de locomotion, mais fera encore baisser leur pouvoir d’achat. C’est aussi pour cela que les gilets jaunes mêlaient dans leur colère l’augmentation des carburants et celle de la CSG, la baisse des pensions, les multiples attaques menées par Macron depuis plus d’un an. Macron paye aujourd’hui le mépris affiché pour les classes populaires, une fiscalité qui augmente les taxes payées aux prix fort par les plus pauvres, mais qui exonère d’impôts les plus riches et les capitalistes avec le CICE, la flat tax et la suppression de l’ISF. Le prétexte de la lutte contre le réchauffement climatique est une sinistre farce : ce gouvernement comme les précédents pousse les classes populaires en dehors des centres villes et des zones urbaines par des loyers exorbitant pour des petits salaires, liquide le parc locatif des logements sociaux, oblige à faire des dizaines de kilomètres pour trouver des hôpitaux et des écoles. En même temps, un tiers des voies ferrées a déjà est supprimé et les dossiers du gouvernement prévoit 8000 kms de fermetures. Le fret ferroviaire, le ferroutage, ont été liquidés par les décisions gouvernementales. Une grande partie du territoire ne bénéficie pas de transports collectifs. Dans les jours qui viennent, il va falloir mettre en mouvement le mouvement social, syndicats, associations et partis politiques, pour qu’ils donnent des prolongements à cette colère en initiant des mobilisations pour le pouvoir d’achat, une augmentation générale des salaires et pensions, la suppression des mesures fiscales qui frappent les classes populaires, contre la politique de Macron en faveur du Medef et des plus riches. Le NPA prendra des initiatives dans ce sens ces prochains jours.

Contre le gouvernement des riches, bloquer l’offensive, taxer les profits, augmenter les revenus

Ce samedi 17 novembre auront lieu de nombreux « blocages » contre les hausses du prix des carburants. Lancé au départ comme un mouvement citoyen, largement appuyé par les patrons du transport et relayé par la droite et l’extrême droite, cet appel rencontre aujourd’hui un large écho dans les milieux populaires. Si nous ne savons pas encore l’ampleur que prendra la journée de samedi, de larges secteurs s’en saisissent pour exprimer leur colère contre un gouvernement au service des riches qui fait les poches aux pauvres. Cette colère est légitime et bienvenue : alors que le prix du carburant a explosé de façon spectaculaire pour tous les automobilistes, les patrons du transport sont eux globalement exonérés du paiement d’une grande partie de ces taxes. Outre qu’elles sont injustes socialement, ces taxes sur les carburants sont aussi inefficaces sur le plan écologique car toutes les raisons qui contraignent les travailleurs à utiliser leurs voitures individuelles sont bien supérieures aux incitations fiscales à ne pas les utiliser. La période ouverte par la mobilisation autour du 17 novembre doit être l'occasion de mettre en avant des revendications essentielles qui ne peuvent en rester à la seule question de la hausse du prix du carburant. Il faut refuser la TVA et l'ensemble des taxes, ces impôts indirects totalement injustes qui amplifient les inégalités. À l’inverse, il faudrait taxer les profits et réquisitionner les multinationales, en premier lieu celles qui font leur beurre sur le commerce du pétrole et pratiquent l'évasion fiscale... Nous avons besoin de transports en commun gratuits pour en finir avec le « tout voiture » coûteux et nuisible pour l'environnement. Enfin, nos revenus, salaires et pensions, doivent être augmentés de 300 euros pour pouvoir vivre dignement. Contre les tentatives de récupération par la droite et l’extrême droite, le NPA apporte son soutien à toutes les initiatives locales, en particulier celles issues du mouvement social, qui permettront au 17 novembre de porter ces revendications. Au-delà de cette journée est posée plus que jamais la nécessité de construire une riposte d’ensemble contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, pour la justice sociale. La gauche sociale et politique doit reprendre l’offensive : il y a urgence.

Grève et manifestation des personnels de l’Education nationale lundi 12 novembre

départ 10h place Guichard (Lyon 3è) en direction du rectorat Suppressions de postes, destruction du statut de fonctionnaires, sélection à l’université… STOPPONS-LES ! Construisons une riposte de l’ensemble de l’éducation ! Blanquer, le ministre, et Macron pensent que rien ne peut les arrêter dans leur entreprise de transformation de l’éducation. Ils rêvent d’une économie de marché de l’éducation et d’une école au service du patronat. Encore des suppressions de postes Un système éducatif géré comme une entreprise signifie une réduction des coûts en supprimant des postes, en maintenant des salaires bas, en précarisant et en intensifiant les cadences de travail des salariés, en cassant leurs droits collectifs. C’est exactement ce que met en place ce gouvernement : Alors que 40 000 élèves supplémentaires sont attendus les 3 prochaines années dans le secondaire, le budget prévoit 2600 suppressions de postes d’enseignants ! Quand Blanquer propose de faire entrer la police dans les établissements scolaires pour répondre à la dégradation du climat scolaire, notre réponse doit être sans appel : nous voulons des moyens pour l’éducation ! Créer des postes d’enseignants, d’assistants d’éducation et non pas des flics ou des mâtons de prison ! La casse du statut pour précariser Avec le rapport CAP 22, le projet du gouvernement est de s’attaquer au statut d’enseignant et de fonctionnaire. Ils annoncent que le recours aux contractuels doit se généraliser dans l’éducation. Des salariés précaires et mal payés, voilà comment Blanquer voit le métier d’enseignant. Le point d’indice toujours gelé, les enseignants français font toujours partis des enseignants les plus mal payés d’Europe. Sélection à tous les étages Mais leur projet ne s’arrête pas à réduire les coûts : La sélection sociale s’opère de la maternelle à l’université. Elle permet de...

"Les femmes en noir", film débat Mercredi 14 novembre à 20h

propos du réalisateur, Philippe D'Hennezel : « Les Femmes en Noir » sont un réseau international, initié par des femmes israéliennes fin 1987 pour s’opposer à l’occupation par Israël des Territoires palestiniens et à l’oppression qu’elle engendre, elles s’opposent à toutes les formes de violences et dénoncent particulièrement celles qui touchent les femmes. Les Femmes en Noir de Lyon tiennent une veille silencieuse tous les vendredis sur la place des Terreaux à Lyon, de 18h à 19h. Pendant ces veilles sont distribués des tracts qui tiennent compte de l’actualité, qui rappellent la situation des prisonnières politiques palestiniennes et dénoncent les multiples violations du droit international commises par l’état d’Israël. Ce film est le "portrait" de ces femmes engagées et obstinées qui par leurs paroles, leurs actes, leurs convictions, parfois leur doutes, font état d’une réalité et d’une situation insupportables dans notre monde actuel. Le film a été tourné à Lyon durant le printemps 2018 : pendant ce temps lors de la "Grande Marche du Retour" les manifestations des palestiniens de Gaza étaient réprimées dans le sang. Ce qui m’a motivé en réalisant ce film ce n’est pas seulement ma solidarité avec un peuple victime d’une colonisation inacceptable, mais c’est aussi la grande estime que j’ai pour ces femmes âgées, la plupart grands-mères, encore pleines de vie, debout, fières et la tête haute, nous invitant ainsi à ne jamais baisser les bras ..." Le témoignage de 17 ans de présence hebdomadaire à Lyon au Cinéma Opéra – 6 Rue Joseph Serlin - 69001 Lyon (métro A-Hôtel de Ville) Séance organisée avec le réalisateur, par les Femmes en Noir, avec le soutien du Collectif 69 Palestine + d’infos sur le site http://erapinfo.free.fr/spip.php?article637

Rassemblement contre l'homophobie samedi 10 novembre à 17h

Depuis plusieurs semaines, presque quotidiennement, des agressions lesbophobes, gayphobes, biphobes ou transphobes se succèdent sur l’ensemble du territoire. Agressions physiques, dégradations, insultes, elles sont relayées par les victimes elles-même, sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Pour soutenir les victimes et exiger des pouvoirs publics des mesures concrètes contre les LGBTphobies et en faveur de l’égalité des droits, nos associations appellent à une mobilisation massive samedi 10 novembre à 17 heures, Place des Terreaux à Lyon. Les mesures concrètes attendues comprennent: ● le lancement par le Gouvernement d'une campagne de sensibilisation nationale sur les LGBTphobies et ses effets ● la mise en place d’une formation initiale obligatoire sur la prévention des LGBTphobies pour les professeur.e.s, magistrat.e.s, policièr.e.s et gendarmes ● l’adoption d’une circulaire conjointe des ministères de la Justice et de l’Intérieur rappelant l'arsenal législatif sur les LGBTphobies Rappelons que près de 6 personnes LGBT sur 10 adaptent leur comportement pour éviter injures ou agressions LGBTphobes et 1 personne LGBT sur 2 a déjà fait l’objet d’insultes ou d’injures homophobes (​enquête Ifop réalisée pour la Fondation Jean Jaurès et la DILCRAH, juin 2018​). A quelques semaines des débats parlementaires sur l’extension de la PMA, nous nous inquiétons de voir resurgir des propos et slogans particulièrement violents à l’égard des familles homoparentales et des personnes LGBT. En 2012/2013, le manque de sérénité du débat public sur le mariage pour tout.e.s avait entraîné une multiplication par trois des témoignages d’agressions homophobes tant verbales que physiques (Rapports sur l’homophobie 2013 et 2014 de SOS homophobie). Nous appelons toutes les personnes pour qui la haine homophobe, lesbophobe, biphobe et transphobe n’ont pas leur place dans la République à nous rejoindre ce samedi. Associations co-signataires de l’appel: ADFH, Aides, Amnesty international, Centr’Egaux, GayLib, Caelif, HES, Génération.s LGBTI, EELV LGBT, Couleurs Gaies, Flag !, Acthé, ASMF, Bad Attitude, L’Autre Cercle, Beit Haverim, Les Gais Retraités, Rainbow Submarine, FSU, Au-delà du Genre, Association française des avocats LGBT. Elus locaux contre le sida, Centre LGBT de Paris-IDF, Paris 2018, Diivines LGBTQI+, Berry LGBT, Bi’Cause, FSGL, Conférence Lesbienne Européenne, Fierté Montpellier Pride, Amnesty International France, le MAG Jeunes LGBT, Le Refuge, le collectif TRANSGRRRLS, Diivinelgbtqi+, Sentinelli di Parigi, APGL Rhône Alpes, AMA, FGL Lyon, Mobilisnoo Lyon, Centre LGBTI de Lyon, GrrrizzLyon, les sœurs de la perpétuelle indulgence convent des traboules, David et Jonathan Lyon, collectif lesbien lyonnais, chorale Omega, planning familial du Rhône, Contact Rhône, keep smiling, Plusbellelanuit, Lesbian and gay Pride Lyon, Enipse prévention santé, les sœurs de la perpétuelle indulgence couvent des 69 gaules, émission pluriel gay, association LGBT de Lyon 2, Agir pour l'égalité.

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h gare de Perrache

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h à partir de la gare de Perrache rendez-vous sur l'esplanade en bas de la gare, au niveau de la gare routière "POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE Le dérèglement climatique et les inégalités sociales se font chaque jour plus pressants, qui influence, au quotidien, la vie de milliers de nos concitoyens. Les transports collectifs, et particulièrement le service public ferroviaire est un outil indispensable qu’il nous faut développer avec l’ambition d’en faire le pivot de nos politiques de mobilités, pour répondre aux urgences sociales et environnementales. L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendus et le statut de fournisseur du Service Public, autrement dit le train et le cheminot. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en œuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès, et le fait que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis du pouvoir politique et de transparence vis à vis des usagers. Il s’agit de pousser plus avant cette logique, en intégrant les usagers dans les prises de décisions, afin de garantir une cogestion d’un Service Public ferroviaire de qualité, entre l’Etat/les collectivités, les personnels et les usagers ; et mettre un coup d’arrêt aux réductions de personnels cheminots, de fermeture de lignes et de gares. Car la SNCF constitue pour tous les citoyens un patrimoine national que nous refusons de voir sacrifier à l’aune des politiques libérales, notamment par le biais des filialisations – qui ne recherche que la réduction des coûts salariaux et le profit- et qui conduit au dumpling social et à de la perte de technicité. L’évolution du fret ferroviaire doit nous mettre en garde contre le danger de l’ouverture à la concurrence, à la logique du « tout marché », qui fait chaque jour la démonstration de son incapacité à répondre aux défis de notre siècle. Au moment où un mouvement de renationalisation du fer s'amplifie au Royaume Uni, confirmant la gabegie et l'efficacité des concurrences privées, Macron privatise le chemin de fer en accord avec les consignes libérales de l'UE. En effet, depuis son ouverture à la concurrence en 2006, la part du fret dans le transport de marchandises ne cesse de diminuer :...
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